La fabrication de la nouvelle  CNI change la donne en mairie.

Depuis mars 2017 et l’introduction du biométrique dans la carte d’identité, le principe change, seules les administrations dotées de dispositifs de recueil d’empreintes digitales peuvent initier les démarches. Si le processus a été simplifié notamment avec l’obligation de pré-renseigner une partie des informations sur un formulaire  aussi disponible via Internet un certain nombre d’élus se plaignent de la surcharge de travail dans leur commune, due au nombre limité de mairies équipées.

Plus de travail pour certains

Certes le délai de fabrication, à partir du moment où le dossier est saisi, a été réduit, mais nombre de mairies voient affluer des demandes ‘hors commune’, et typiquement le début de la mise en place a multiplié jusqu’à par deux, le nombre de dossiers à saisir. De plus les nouvelles procédures, notamment la prise en compte de empreintes a généré une phase d’apprentissage chronophage. Face à cette surcharge la dotation de l’état a parfois été considérée comme insuffisante.

Une vision plus optimiste pour d’autres.

Néanmoins, l’augmentation des mairies équipées et  les nouvelles habitudes aidant les délais et les charges de travail diminuent. En parallèle, certains élus ont profité de l’occasion pour doter leur collectivité d’outils, notamment de prise de rendez vous, qui améliorent la productivité, non seulement pour la réalisation des cartes, mais aussi pour l’ensemble des processus.